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Le tashkeel arabe pour la synthèse vocale, expliqué
Qu'est-ce que le tashkeel ?
Le tashkeel (التشكيل) désigne l'ensemble des signes diacritiques qui notent les voyelles brèves et d'autres sons de l'écriture arabe : fatha, damma et kasra pour les voyelles brèves, sukun pour l'absence de voyelle, shadda pour une consonne doublée, et tanwin pour les terminaisons -an, -un et -in.
La plupart des textes arabes, des articles de presse aux contenus marketing, s'écrivent sans ces signes. Les lecteurs aguerris restituent les voyelles grâce au contexte sans même y penser. Une voix de synthèse doit faire de même, et y parvient pour la plupart des mots. Les difficultés commencent avec les mots qui ont plusieurs lectures valides.
Quand faut-il ajouter des signes diacritiques ?
Il est rarement nécessaire de vocaliser chaque mot. Ajoutez des signes diacritiques là où un mot peut se lire de plusieurs façons sans que le contexte tranche, comme ملك (roi, ange ou royaume) ou علم (a su, a enseigné, savoir ou drapeau), ainsi qu'aux mots rares ou classiques, aux vers et aux noms propres.
Dans Vocla, vous pouvez faire les deux : ajouter le tashkeel à tout le script en un clic et vérifier le résultat, ou corriger un seul mot avec l'inspecteur. Si vous voulez que chaque génération soit vocalisée sans toucher à votre texte, activez le tashkeel automatique.
Noms, marques et acronymes
Le tashkeel ne peut pas corriger une marque écrite en lettres latines ni un acronyme comme KSA. Pour ceux-là, écrivez dans votre dictionnaire de prononciation l'orthographe que la voix doit lire, par exemple فُوكْلا pour Vocla ou كيه إس إيه pour KSA. Le script garde votre formulation d'origine, et chaque voix de l'espace de travail lit l'entrée à votre façon.